Questions fréquentes
Comment êtes-vous rémunéré ?
Uniquement par vous, sous forme d'honoraires. Je ne perçois aucun intéressement de la part d'une banque, d'un assureur ou d'une plateforme, et je n'ai aucun accord commercial avec l'un d'eux. C'est ce qui rend possible une recommandation qui ne me rapporte rien : vous conseiller de résilier un contrat, de rembourser une dette, ou de ne rien changer du tout. C'est aussi ce qui me permet de vous orienter vers des solutions qui ne rémunèrent aucun intermédiaire — précisément celles qu'un conseiller payé à la commission n'a aucune raison de vous présenter.
Une précision que je préfère donner plutôt que taire : je ne conserve aucune commission ni rétrocession. Dans les rares cas où le marché en impose une, par exemple un courtage hypothécaire, son montant vous est intégralement restitué. Je ne m'enrichis pas dessus, et vous le savez avant, pas après.
Quelle différence avec d'autres conseillers « indépendants » ?
Le mot « indépendant » n'est pas protégé en Suisse et recouvre des métiers très différents. Un courtier compare plusieurs compagnies, mais reste rémunéré par celle dont il place le contrat. Un gérant de fortune gère vos avoirs et prélève chaque année un pourcentage de ce que vous lui confiez. Un conseiller en banque est salarié de l'établissement dont il distribue les produits.
Mon activité est d'une autre nature : je n'ai aucun produit à vendre, ni fonds, ni 3e pilier, ni assurance. Je ne fais pas de gestion de fortune, je ne distribue aucun produit financier, je ne pratique pas l'intermédiation d'assurance et je ne détiens aucun avoir de client. Mon métier est le conseil et la planification : analyser votre situation, la modéliser, construire une stratégie et vous accompagner pour la mettre en place vous-même, sur des comptes ouverts à votre nom. Je gagne exactement la même chose quelle que soit la décision qui en découle.
Pourquoi ces solutions coûtent-elles moins cher que celles de ma banque ?
Parce qu'elles ne financent pas la même structure. Une solution bancaire ou d'assurance classique intègre dans ses frais un réseau d'agences, un budget marketing, plusieurs niveaux de conseillers et de cadres, et une commission pour celui qui vous l'a placée. Vous payez tout cela chaque année, sur l'ensemble de votre capital.
Les acteurs vers lesquels j'oriente sont des établissements suisses réglementés qui ne proposent pas de conseil personnalisé. C'est l'une des raisons — avec la gestion indicielle et l'automatisation — pour lesquelles leurs frais se situent de l'ordre de 0.5 % par an, là où une solution bancaire classique se situe plutôt autour de 1.5 %, et une solution d'assurance souvent au-delà.
D'où le principe qui structure mon modèle : dissocier l'exécution du conseil. L'exécution va là où elle coûte le moins ; le conseil est payé une fois, à l'honoraire, pour ce qu'il est. Vous cessez de payer chaque année, sur la totalité de votre capital, un conseil que vous ne recevez qu'une fois.
Qui êtes-vous, et quel est votre parcours ?
Rayan Gharbi, conseiller financier indépendant à Lausanne. Six ans en banque privée avant de m'établir à mon compte, pour pouvoir conseiller sans avoir de produit à placer : plus de dix ans d'expérience en finance au total. Formation : diplôme d'économiste bancaire ES et Bachelor of Science HES en Banque et Finance. J'exerce en entreprise individuelle, inscrite au registre IDE sous le numéro CHE-261.008.641.
Ce que la banque privée m'a appris, et qui structure encore ma façon de travailler : ne jamais traiter une décision isolément. Un rachat de prévoyance, un versement 3a, un achat immobilier et la structure de vos placements forment un seul et même problème. Il m'arrive par ailleurs d'être sollicité comme expert par les médias : la RTS m'a notamment interrogé au 19h30 sur les conséquences de la fusion UBS–Credit Suisse pour les PME.
Combien coûte un accompagnement ?
Une stratégie patrimoniale complète se situe entre CHF 3'000 et CHF 8'000 selon le niveau de complexité : nombre de sujets à traiter, présence d'un projet immobilier, situation internationale, patrimoine à analyser. Le montant vous est annoncé avant que le travail ne commence et n'augmente pas ; je le revois à la baisse si l'analyse montre que votre situation est plus simple qu'annoncé. Pour un besoin ponctuel — un second avis sur un contrat, l'étude d'un projet précis — le tarif est de CHF 260 de l'heure. Pour un suivi ultérieur, cela démarre à CHF 400.
Ce sont des honoraires, et non un pourcentage de votre patrimoine : ils ne dépendent ni des montants que vous placez, ni des décisions que vous prenez.
Un accompagnement, est-ce que ça vaut ses honoraires ?
C'est la question légitime, et elle se vérifie plutôt qu'elle ne se plaide.
Le premier élément est arithmétique, et vous pouvez le refaire avec n'importe quel calculateur d'intérêts composés. Prenons des hypothèses explicites : CHF 200'000 placés pendant 25 ans, avec un rendement brut de 5 % par an. Avec 1.5 % de frais, il reste 3.5 % net, soit environ CHF 470'000 au terme. Avec 0.5 % de frais, il reste 4.5 % net, soit environ CHF 600'000. Un point de frais représente ici environ CHF 130'000. Le montant change avec votre capital, votre horizon et le rendement réellement obtenu ; l'ordre de grandeur, lui, ne change pas. Et cet écart n'est pas une hypothèse de rendement : c'est un coût que vous payez, ou que vous ne payez pas.
Le deuxième élément est fiscal. Il ne dépend pas des marchés, seulement du barème, mais il se calcule et ne se devine pas : l'impôt étant progressif, une déduction ne s'impute pas simplement à votre taux marginal, elle fait redescendre votre revenu le long du barème. Et une partie de ce gain est un report : les capitaux de prévoyance sont imposés au moment du retrait, à un taux réduit. C'est précisément ce calcul, palier par palier et année par année, qui constitue une bonne part du travail.
Le troisième ne se chiffre pas de la même façon : c'est la coordination. Un rachat de 2e pilier modifie votre fiscalité, votre liquidité et votre capacité à mobiliser ces fonds pour un achat immobilier. Une décision prise isolément peut être correcte et coûteuse quand même.
Ces éléments sont chiffrés pour votre situation avant que vous ne vous engagiez : c'est l'objet de la proposition écrite qui suit le bilan offert. Vous décidez avec les montants sous les yeux. Je ne gère aucun actif, je ne vends aucun produit et je ne promets aucune performance.
Quelles sont mes garanties ?
Deux, à deux moments différents.
Avant de commencer : le bilan offert sert précisément à vérifier qu'il y a matière. Si votre situation est déjà bien organisée, ou si le potentiel d'optimisation ne justifie pas mes honoraires, je vous le dis et nous en restons là.
Après le travail : vous payez à la fin de l'accompagnement, une fois la stratégie présentée et mise en place. Vous voyez le travail avant de le régler — je prends le risque pour que vous n'ayez pas à le faire. Et si, au terme de l'analyse, je n'ai identifié aucune optimisation concrète et actionnable dont le gain estimé dépasse le montant de mes honoraires, je ne vous facture pas. Les optimisations et leur chiffrage vous sont présentés lors de l'entretien stratégique : vous voyez donc exactement sur quoi porte cet engagement.
Le cadre pratique complet — rôle de conseil, nature des prestations, responsabilités — figure dans mes
conditions d'accompagnement.
À qui s'adresse votre accompagnement ?
Il n'y a pas de patrimoine minimum, et ce n'est pas le montant qui décide : ce qui compte, c'est qu'il y ait matière à optimiser. En pratique, ce sont souvent des cadres et professionnels entre 30 et 50 ans avec une bonne capacité d'épargne, un projet immobilier ou des placements existants ; des expatriés installés en Suisse, dont la prévoyance et la fiscalité sont rarement optimisées ; des indépendants et des propriétaires. Si le bilan offert montre que votre situation est déjà bien tenue, je vous le dis : c'est aussi à cela qu'il sert.
Est-ce que je ne peux pas faire ça moi-même ?
Pour une partie, oui, et je vous le dirai. Ouvrir un 3e pilier à frais réduits, verser au plafond, mettre en place un versement automatique : c'est accessible, bien documenté, et si votre situation se résume à cela, un accompagnement payant n'a pas de sens.
Ce qui devient difficile seul, c'est l'arbitrage entre plusieurs décisions qui s'influencent : de combien racheter dans le 2e pilier et sur quelles années fiscales, sans sortir du palier où chaque franc déduit rapporte le plus ; combien conserver en liquidités ; s'il faut retirer ou nantir sa prévoyance pour un achat immobilier, et ce que chaque option coûte ensuite. Ce n'est pas un problème d'information — elle est publique — mais de modélisation croisée, et de temps.
Que couvre une stratégie patrimoniale, et qu'est-ce que je reçois concrètement ?
L'objectif est de traiter votre situation comme un ensemble, et non comme une addition de produits. Selon les cas, cela couvre vos revenus, votre budget et votre capacité d'épargne réelle, ainsi que le dimensionnement d'une réserve de sécurité ; votre 2e pilier (lecture du certificat, prestations à la retraite et en cas de coup dur, solidité de votre caisse, opportunité et rendement fiscal d'éventuels rachats) ; votre 3e pilier (ce que vous payez réellement, ce que vous couvrez, ce que vous pourriez obtenir autrement) ; votre fiscalité, avec la modélisation de vos courbes d'imposition fédérale, cantonale et communale palier par palier ; vos placements (structure existante, frais réels à tous les niveaux, cohérence d'ensemble, liquidité) ; l'immobilier le cas échéant, avec une capacité d'achat calculée selon les règles d'octroi effectivement appliquées par les banques suisses, et l'arbitrage entre louer et acheter ; enfin vos couvertures en cas de décès ou d'incapacité de gain.
Un exemple de ce que la coordination change : verser au plafond du 3a et racheter dans le 2e pilier la même année peut vous faire sortir du palier fiscal où chaque franc déduit rapporte le plus. Le montant est bon, le calendrier ne l'est pas.
Concrètement, vous repartez avec un document écrit : votre situation cartographiée et chiffrée, les optimisations identifiées avec leur impact en francs, la stratégie retenue et le raisonnement derrière chaque décision, une projection de votre patrimoine selon plusieurs scénarios, et un calendrier des actions à mener. Puis, après la mise en place, un récapitulatif des opérations effectuées et des échéances à retenir. Ce document reste le vôtre, et reste utilisable sans moi.
Comment se déroule concrètement l'accompagnement ?
Une fois l'accompagnement engagé, voici le détail des cinq phases :
1. Collecte : je vous transmets une liste précise des documents et informations nécessaires, en vous indiquant où trouver chaque élément.
2. Entretien de calibrage (~30 min) : nous convenons ensemble des paramètres et des hypothèses qui serviront de base aux modélisations.
3. Analyse et modélisation : j'analyse vos documents en profondeur, je modélise plusieurs scénarios et je les compare afin de construire une stratégie qui coordonne l'ensemble de votre patrimoine. Cette phase représente plusieurs jours de travail.
4. Entretien stratégique (1h à 2h) : je vous présente la stratégie en détail, avec les avantages et les inconvénients de chaque option. Nous ajustons selon vos préférences et vos questions, puis nous validons ensemble une version finale.
5. Mise en place (1 à 5 séances selon les démarches) : ouverture des comptes, démarches administratives, ordres de transfert. En visio, écran partagé : je vous guide dans les formulaires, et vous effectuez et validez chaque opération vous-même.
Comptez généralement 4 à 10 semaines entre la collecte et la mise en place finale, selon la complexité de votre situation et votre disponibilité pour les entretiens. En amont, il faut compter une à deux semaines supplémentaires entre le bilan offert et votre décision : ce délai vous appartient entièrement.
Le bilan offert, c'est vraiment offert ?
Oui, totalement : environ 30 minutes, en visio ou par téléphone, sans engagement et sans obligation d'aller plus loin. Vous n'avez aucun document à préparer. Nous faisons le tour de votre situation, je réponds à vos questions et je vous dis franchement si je vois un potentiel d'optimisation ou non. Si vous avez un 3e pilier ou un fonds de placement, nous pouvons ouvrir sa fiche technique ensemble et regarder ce qu'il vous coûte réellement : ces frais sont rarement présentés de façon lisible, et l'exercice prend cinq minutes. S'il n'y a rien à optimiser, vous repartez avec quelques conseils et cela s'arrête là.
Vais-je devoir décider dans l'instant ?
Non, et c'est un principe de fonctionnement. Entre chaque entretien, vous disposez du temps nécessaire pour examiner les propositions à tête reposée : vous n'êtes jamais amené à décider sur le moment. À la fin du bilan offert, je ne demande pas de réponse. Je vous envoie une proposition écrite, puis nous fixons un point, en général une à deux semaines plus tard, pour en discuter ou simplement répondre à vos questions. Ce rendez-vous est lui aussi offert et sans engagement. Aucune offre limitée dans le temps, aucune relance insistante : vous décidez du rythme, et de la suite.
Que se passe-t-il après la mise en place ?
Il n'y a ni abonnement, ni mandat, ni frais récurrents : une fois l'accompagnement terminé, vous ne me devez plus rien. Quelques mois après la mise en place, un premier entretien de suivi vous est offert pour vérifier que tout fonctionne : versements bien exécutés, échéances à venir, évolution éventuelle de votre situation. Je reste par ailleurs joignable par email et par téléphone pour vos questions dans les semaines et les mois qui suivent.
Ensuite, le suivi est à votre initiative : c'est vous qui décidez si et quand vous souhaitez faire un point. Il m'arrive de reprendre contact spontanément lorsqu'un changement réglementaire important touche un sujet que nous avons traité ensemble ; c'est un geste, pas un service de veille : je ne surveille pas votre situation en continu.
Je suis expatrié en Suisse : ma situation demande-t-elle une attention particulière ?
Souvent oui, et c'est l'un des profils où l'écart entre ce qui est fait et ce qui pourrait l'être est le plus large. Trois points reviennent systématiquement.
L'imposition à la source. Vos déductions (3e pilier, rachats de 2e pilier, frais effectifs) ne sont pas prises en compte automatiquement dans le barème. Il faut demander une taxation ordinaire ultérieure, en principe jusqu'au 31 mars de l'année suivante ; passé ce délai, l'année est en principe perdue. Pour une personne domiciliée en Suisse, cette demande est irrévocable et vaut pour les années suivantes jusqu'à la fin de l'assujettissement à la source : elle se calcule avant de se déposer, car elle fait aussi entrer en jeu l'impôt sur la fortune.
Le 2e pilier. Si vous arrivez de l'étranger et n'avez jamais été affilié à une institution de prévoyance suisse, vos rachats sont plafonnés à 20 % du salaire assuré par année durant les cinq années qui suivent votre entrée dans une institution de prévoyance suisse (art. 60b al. 1 OPP 2). Le point de départ est l'affiliation, pas l'arrivée en Suisse. Cela change entièrement le calendrier d'une stratégie de rachats.
Ce qui est resté dans votre pays d'origine. Contrats d'épargne, immobilier, comptes bancaires : ces éléments doivent être déclarés, coordonnés avec votre situation suisse, et exposent souvent à un risque de change qui n'est pas mesuré. S'y ajoute la perspective d'un éventuel départ de Suisse, qui s'anticipe bien avant qu'il ne se produise.
Ces règles évoluent : les éléments ci-dessus sont à jour en août 2026 et méritent d'être revérifiés au moment de décider.
3e pilier bancaire ou 3e pilier en assurance : que faut-il regarder ?
Ni l'un ni l'autre n'est bon ou mauvais par principe : ce qui compte, c'est ce qu'il y a à l'intérieur. Un 3a bancaire est un compte de prévoyance liée auprès d'une fondation bancaire : vous versez ce que vous voulez, quand vous le voulez, et vous savez ce que vous payez. Un 3a en assurance est une police de prévoyance liée, qui regroupe dans une même prime trois choses très différentes : une part d'épargne, une part de couverture (décès, incapacité de gain, libération du paiement des primes) et une part de frais, dont les frais d'acquisition, généralement amortis sur les premières années du contrat. Conséquence fréquente : pendant plusieurs années, la valeur de rachat est inférieure au total des primes versées, et l'engagement de versement s'inscrit sur une longue durée.
Mon travail consiste à décomposer votre prime en francs — combien va réellement à l'épargne, combien à la couverture, combien aux frais — puis à mesurer ce qu'une résiliation vous coûterait ou vous rapporterait réellement. Parfois la bonne décision est de sortir, parfois d'adapter le contrat, parfois de le garder : lorsqu'une couverture décès ou d'incapacité de gain vous est réellement utile, ou lorsque les frais d'acquisition sont déjà passés. Résilier dans la précipitation est souvent la plus mauvaise option. Je ne conclus ni ne résilie aucun contrat à votre place : je vous donne le calcul, vous décidez.
Mon argent est-il en sécurité ?
À aucun moment je n'ai accès à vos fonds. Vos avoirs restent sur des comptes ouverts à votre nom, je ne vous demande jamais vos identifiants de connexion, je ne détiens aucune procuration, et je ne vous demanderai jamais de verser de l'argent sur un compte qui ne serait pas le vôtre, en dehors du règlement de mes honoraires. Vous réalisez et validez vous-même chaque opération.
Sur le cadre lui-même : je privilégie des établissements suisses réglementés — banques et maisons de titres surveillées par la FINMA pour les comptes de placement, fondations de prévoyance soumises aux autorités de surveillance LPP pour les avoirs 3a et de libre passage.
Sur vos comptes de placement, vos titres (ETF, fonds, actions) restent votre propriété et sont conservés hors du bilan de la banque : en cas de faillite de celle-ci, ils sont en principe distraits de la masse et vous sont restitués (art. 16 et 37d de la loi sur les banques). Deux réserves méritent d'être mentionnées : un éventuel découvert de l'établissement sur les titres concernés se répartit entre les déposants, et la distraction ne joue pas sur des titres remis en gage, par exemple en garantie d'un crédit lombard.
Vos liquidités en compte sont couvertes par la garantie des dépôts suisse (esisuisse) à hauteur de CHF 100'000 par client et par établissement. Les avoirs de prévoyance (3a et libre passage) relèvent d'un régime distinct : ils ne sont pas couverts par la garantie des dépôts, mais bénéficient en cas de faillite d'un privilège allant jusqu'à CHF 100'000 par fondation, indépendamment de vos autres dépôts.
Intervenez-vous à Lausanne et dans le canton de Vaud ?
Oui. Je suis basé à Lausanne et j'interviens dans toute la Suisse romande : principalement dans le canton de Vaud, ainsi qu'à Genève, Fribourg, en Valais, à Neuchâtel et dans le Jura. La grande majorité des entretiens se déroulent en visioconférence, ce qui est plus simple à organiser et surtout précieux lors de la mise en place, où le partage d'écran permet de vous guider pas à pas. Le présentiel reste possible, chez vous ou dans un lieu qui vous convient. Les entretiens et les documents peuvent se faire en français ou en anglais.
Je n'entretiens pas de bureau de réception, et c'est assumé : c'est l'un des coûts de structure que vous ne payez pas dans mes honoraires.
Que deviennent mes documents et mes données ?
Les documents que vous me transmettez — certificat de prévoyance, déclaration d'impôt, relevés — sont traités de manière strictement confidentielle. Je ne les communique à aucun tiers, hormis les quelques prestataires techniques nécessaires au fonctionnement de mon activité (messagerie, prise de rendez-vous), listés dans ma politique de confidentialité. Je ne vends ni ne loue aucune donnée. Vous pouvez demander l'accès à vos données, leur rectification ou leur suppression, dans les limites des obligations légales de conservation. Le détail figure dans ma
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